La brosse à chiottes.

Avec cette vache à lait pour laboratoires pharmaceutiques qu’on appelle Grippe H1N1, il est apparu sur tous les murs des chiottes – et d’ailleurs – de France et de Navarre, j’en ai même vu en Belgique, moultes annonces précisant comment se laver les mains, combien de temps frotter, ne pas oublier les devants, les derrières, les côtés, et patati et patata . . . ne plus se serrer la main, ne plus s’embrasser etc.

Mais, nulle part je n’ai trouvé d’avertissement concernant la brosse à chiottes. (Sauf à devoir l’utiliser afin de laisser l’endroit aussi propre que vous l’avez trouvé).

Cela veut donc dire, qu’après notre petite affaire, ou grosse, comme vous voulez, vous prenez cette brosse et nettoyez énergiquement la cuvette maculée. Mais ! La personne vous ayant précédé, avait-elle lavé ses mains ?  Et, vous-même, les avez-vous lavées avant de saisir le corps du délit ?

Ne répondez pas, je sais . . .

C’est quand-même dégueulasse, hein, quand on y pense, et même pas besoin de grippe pour faire Beeeuuuurrrkkk !

Bon appétit et joyeuses fêtes de fin d’année.

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Vacances à La Réunion juin 2009 (épisode 99 et fin)

Eh oui, les bonnes choses ont une fin.

On (Nous deux, Nadia et Elodie et les 3 enfants) démarre du Port à 14h  pour aller à Ste Marie à l’aéroport. Arrivée bien à l’avance, comme d’hab. Ce coup-ci on ne se fait pas avoir et nous sommes dans les 1ers à nous enregistrer.

Bisous, bisous, sniff, sniff, colère d’Omérine, on s’éclipse en zone d’embarquement avant que tout le monde braie.

Longues heures d’attente, le coca est au prix du champagne, mais y’a pas de Champagne !

Embarquement…

On se retrouve bloqués sur les places contre le hublot (Quel Coui…n je fais ! je n’ai pas pensé à vérifier l’attribution des places lors de l’enregistrement) ; on va devoir marcher sur notre voisine pour aller dans l’allée.

Décollage imminent, décollage, et les bébés devant et à coté commencent leurs ululations, accompagnés, et c’est une première pour nous, par les ululements (c’est pareil que ululation, mais c’est pour pas mettre 2 fois le même mot) d’un petit chien juste derrière nous …. La totale ! Bon ! Le chien s’est arrêté assez rapidement. Par contre, les bébés …

Repas, de bonne qualité.

On s’installe devant notre écran, mais celui de la voisine déconne à fond. Du coup, elle décide de s’emmitoufler dans sa couverture et de roupiller jusqu’à l’arrivée. On se retrouve complètement coincés car on ne voudrait pas la réveiller pour nous dégourdir les jambes (on est vraiment trop bon, voire C.n ; on ne se refait pas !). Nuit d’enfer !

Atterrissage. Je me lève ! «  ball daff » (moi je dit comme ça, y’en a qui disent « Bardaff ») on dirait que je me suis fait un claquage fulgurant – tu me diras, un claquage, ça met pas 15 jours à se déclarer ! – au mollet gauche.

Tant bien que mal nous allons jusqu’au retrait des bagages – à l’autre bout de l’aéroport –

On attend encore 2-3 heures pour le Tgv. 1er essai, je me trompe de quai !

2èm essai, c’est le bon quai, mais sur les huit voitures il semble que tous les voyageurs descendent de la même voiture, et que tous ceux qui doivent grimper doivent aller dans cette même voiture. Un contrôleur nous indique – enfin, quand il se rend compte que le train ne partira pas à l’heure – qu’on peut monter dans une autre voiture, ce qu’on ne se prive pas de faire. La voiture suivante est quasiment vide – le système de réservation doit vouloir remplir une voiture avant de proposer des places dans les autres ! Foutus informaticiens ! –

Enfin Lille, Enfin chez nous… Métro, 4 Cantons, et re attente de 1h30 pour le bus.

Et dire que quand on racontera notre voyage on passera sous silence toutes les galères du voyage !

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Quelques nouvelles

Comme je suis en bonne santé, j’en ai profité pour subir une petite opération au genou. En effet, celui-ci me faisait des misères depuis plusieurs années et me gâchait les plaisirs simples qui font tout mon charme : courir, conduire la voiture, monter et descendre les escaliers. Au moindre effort, il devenait tout rouge, tout bleu, tout bizarre, je me demande s’il ne couvait pas quelque-chose.

Je vous passe les séances de tortures et d’empoisonnements diverses subies avant d’en arriver à la solution finale – Mais non, pas l’amputation !

Bref. Le 16 j’intègre La Louvière. Le 17, douche Bétadine et rasages de la zone opératoire m’occupent  jusque 17h. Pas de pitié pour les poils ; rasé quasiment de la cheville à l’aine, ou l’inverse.

Trou noir !

Réveil – sommeil – réveil – sommeil …

Même pas mal !

Le 18, enfin, je peux enfin manger ! Drôle de sensation au niveau du genou, mais les Dolipranes assurent un max.

Ma jambe est toute molle, le chirurgien me demande de la lever : pas moyen, j’en tremble encore.

Le 19 Tout va bien, on m’enlève les perfusions et je commence à béquiller pour aller à la salle de bain. Pas très assuré sur mes guibolles. Au soir, le chirurgien me demande encore lever la jambe en bloquant le genou : J’y arrive juste au moment  ou il me tourne le dos en partant. Du coup, ce n’est pas encore demain que je sortirai. Il m’a précisé que je pouvais – depuis le début – tout faire, marcher, plier le genou, etc… (Plus facile à dire qu’à faire) C’est malin ça fait 2 jours que je n’ose pas poser le pied par terre.

Le 20 je gambade comme une limace arthritique dans la chambre et les couloirs, et le soir je dois « courir » après mon plateau repas, oublié que j’étais, mon départ étant prévu (si j’avais réussi le french cancan de la veille ! )

Du coup, le soir, je suis en train de manger quand le chirurgien arrive. Je me lève pour aller m’allonger et lui montrer que je sais – enfin, et bien difficilement – lever la jambe. Il m’arrête et me signale que je peux partir le lendemain. (J’en avais Ch…é  toute la journée à lever la jambe ! vl’a qu’je rentre…)

Le 21 10h00 je peux quitter l’hôpital.

Et la routine s’installe, piqure journalière, prise de sang hebdomadaire, et suppression des agrafes le 29 (une grosse suée, cette intervention).

A partir du 30 sport tous les jours pour mon auto-rééducation : vélo elliptique et marche, j’y ajoute une pincée d’abdos pour l’entretien général.

Le 6, reprise du boulot.

Et c’est tout !

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La Réunion juin 2009 (épisode 01)

30/01 : Réservation sur Air Austral ( €) A/R pour nous 2
09/03 : Réservation billets de train : ( €) A/R pour nous 2

06/06 : Location voiture Peugeot 306 chez Budget : ( € tout risques 2 conducteurs +  € : rachat de franchise)

Total pour le voyage : 2…. € ! Maintenant que j’ai fait le calcul, ça fait mal au c.l

Je vous passe la galère que semble vivre Chantal à vouloir préparer les valises et à devoir choisir entre le short bleu et le rouge, et qui essaye de m’impliquer dans ces choix cornéliens !

Ça y est, c’est le jour du départ.

Comment on fait pour rentrer tout ça  (+ nous) dans la Ka de Marie-Anne ? Franchement ? Je ne sais pas.

Arrivée du TGV à Roissy, je commence à descendre la valise la plus lourde avec la + légère, mais il m’en reste une à récupérer, et je n’arrive pas à m’immiscer dans ce foutu train car les voyageurs montants sont en train – si je peux dire – de s’installer, et moi, j’essaye de passer dans le sens inverse …. Partez-pas ! partez-pas, j’veux descendre !

Ouff !

Arrivée à Roissy bien en avance – du aux horaires des trains – nous prenons le temps de déjeuner, puis, nous patientons en surveillant du coin de l’œil le guichet pour l’enregistrement.

J’ai rien compris …. Y’avait personne, et puis tout à coup, la queue s’est formée, et nous nous sommes retrouvés tout au bout à faire la queue comme des couillons !

Bon ca va, on a des places dans la rangée centrale, on ne sera pas trop coincé.

Après l’enregistrement, on passe les contrôles, et on va poireauter dans le terminal en attendant l’embarquement. – J’ai déjà lu les ¾ de mon bouquin ! –

Embarquement.

Malgré le manque de place, nous sommes correctement installés. Ecran tactile individuel avec un large choix de films récents et autres divertissements. Le repas du soir est correct. C’est un Boeing 777/300. On doit être au moins 420 passagers dans un espace grand comme ma cuisine !

10h30 de voyage dans ces conditions, c’est quand même la galère ! On fait semblant de fermer l’œil, mais c’est en vain : on arrive, enfin, complètement crevés !

Mais Nadia est là pour nous accueillir.

A suivre ….

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Fiction 002,5

(Extraits non romancés d’une réalité quotidienne)

Arriver de bonne heure au boulot me permet :

Version officielle : d’être beaucoup plus efficace dans le traitement des tâches qui m’incombent, en n’étant pas perturbé par des appels ou messages, afin de répondre au mieux aux sollicitations diverses qui m’échoient à partir de l’heure d’arrivée des lève-tard*.

Version officieuse : de partir plus tôt du boulot afin de profiter un peu plus de mon temps de loisir.

Version intermédiaire : d’être beaucoup plus efficace dans le traitement de mon temps de loisir.

Version routière : de ne pas avoir de bouchons et de rouler plus tranquillement.

Version réaliste : un petit peu de tout ça !

Et puis, ne dit-on pas que l’avenir appartient aux lève-tôt* ?

Seul dans mon bureau, cette semaine, je peux me gratter les coui…s sans vergogne**, main droite, main gauche, sans les mains … – ah ah, vous vous demandez bien comment qu’y fait ! Hein ? – et bien ne comptez pas sur moi pour l’exposer à la lecture de la terre entière (euuuhhhh, je veux dire des 2 ou 3 clampins*** qui sont arrivés fortuitement**** sur cet article).

Je vous rassure, je ne passe pas mon temps qu’à ça, il y a également le café à boire, mais comme la cafetière est entartrée, il faut bien que je m’occupe.

Je vous rappelle que ces écrits sont de la pure fiction et que Toute ressemblance avec moi-même ne serait due qu’à mon votre manque d’imagination.

* lève-tôt :

lève-tôt, subst. inv., fam. Personne qui se lève tôt, qui est « du matin ». Les gens du Nord sont des lève-tôt (Chemins de fer 67, ds GILB. 1971)

Par opposition à

lève-tard, subst. inv., fam. Personne qui « est du soir », qui aime à se lever tard. Le Parisien est un lève-tard (Le Figaro, 1er juill. 1968 ds GILB. 1971). (c) Atilf 


Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le dictionnaire !

 

** sans vergogne : « sans honte, sans pudeur…..(c) Atilf » je confirme !

*** Clampin : absent de mon correcteur automatique, mais bien présent dans l’Atilf.

**** forfuitement : ah non, ce coup ci, tu te démerdes, je ne vais quand même pas me palucher le dictionnaire à chaque mot !

 

 

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